Les petits Déjeuners Durkheim : un livre SHS à l'honneur
Inscription gratuite mais obligatoire.
Inscription gratuite mais obligatoire. Bibliothèque Durkheim, Bât ouest 3ème étage, ENS Paris-Saclay, 4 avenue des Sciences, 91190 Gif-sur-Yvette ENS-PARIS-SACLAY webmaster@ens-paris-saclay.fr Europe/Paris public
Date : jeudi 18 juin 2026, de 10h à 12h
Lieu : Bibliothèque Durkheim, Bât ouest 3ème étage, ENS Paris-Saclay, 4 avenue des Sciences, 91190 Gif-sur-Yvette
Venir à l'ENS Paris-Saclay
Cet événement est organisé par la Maison des Sciences sociales et des Humanités Paris-Saclay (MSH Paris-Saclay), le Centre d’Économie de l’ENS Paris-Saclay (CEPS), l’Institution et dynamiques historiques de l'Économie et de la société (IDHES) et l’Institut des sciences sociales du politique (ISP).
Ce séminaire est inscrit au catalogue des formations transverses de la Maison du doctorat Paris-Saclay. Les doctorantes et doctorants peuvent valoriser leur participation et obtenir des crédits de formation en s’inscrivant avant l’évènement sur ADUM.
Un ouvrage SHS à l'honneur tous les mois
Autour d’un café à la bibliothèque Durkheim, chercheurs, enseignants, étudiants et tout public intéressé sont conviés à débattre suite à la présentation d’ouvrages issus de travaux en Sciences Humaines et Sociales.
Vincent Négri de l'Institut des sciences sociales du politique (ISP) et Léa SAINT-Raymond de l'université Paris Sciences et Lettres (PSL) présentent l'ouvrage sur le patrimoine séquestré – (Dé)possessions des biens culturels dans les révolutions et les conflits (éditeur Mare et Martin, 2025).
Résumé
La guerre en Ukraine a redonné une malheureuse actualité aux séquestres de biens culturels. Encore peu étudiée – contrairement aux « saisies », aux « confiscations » et aux « spoliations » – la notion de « séquestre » mérite d’être interrogée et replacée dans un temps long. Telle est l’ambition de cet ouvrage, mobilisant les apports croisés de l’histoire, de l’histoire de l’art, du droit, des sciences politiques, de l’économie et de la sociologie. Lors des conflits, les séquestres de biens culturels sont motivés par une certaine conception de « l’intérêt général » et relèvent d’intentions et d’opportunités politiques, que cet ouvrage met également en lumière.